Google Ads lance “Mix Experiments” en version bêta
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    Google Ads lance “Mix Experiments” en version bêta

    En savoir plus sur notre expertise Agence Google Ads 26/01/2026 3 min. de lecture Julien Soumahoro

    Le déploiement de « Mix Experiments » en version bêta marque une étape décisive dans l’automatisation du media buying sur Google Ads. Cette fonctionnalité de test cross-campagne permet enfin aux annonceurs de briser les silos techniques pour arbitrer leurs budgets sur la base d’une incrémentalité réelle, et non plus sur des intuitions sectorielles.

    Vers la fin des silos : l’arbitrage budgétaire piloté par la data

    Pendant des années, le testing sur Google Ads s’est limité à des variables internes à un même type de campagne, comme les tests A/B d’annonces ou de stratégies d’enchères au sein du Search. L’arrivée des « Mix Experiments » change radicalement la donne en permettant de confronter deux structures de comptes radicalement différentes. D’après nos observations en compte, la question n’est plus de savoir si un mot-clé performe mieux qu’un autre, mais si l’allocation d’une part du budget vers Performance Max génère un volume de conversions additionnel par rapport à une structure Search classique.

    Cette nouveauté technique répond à un besoin de transparence croissant chez les Traffic Managers. En opposant, par exemple, une stratégie « Search Pure » à un mix « Search + PMax« , Google instaure un protocole rigoureux pour isoler l’apport incrémental réel de chaque levier et éviter les doublons de performance. L’enjeu pour les marques est de valider scientifiquement que l’IA ne se contente pas de déplacer les conversions existantes, mais qu’elle élargit effectivement le bassin d’audience via des inventaires comme YouTube ou Discover.

    Un protocole de test rigoureux pour sécuriser le ROI

    La force de « Mix Experiments » réside dans son approche statistique basée sur le partage du trafic ou des cookies. Concrètement, Google Ads divise l’audience de manière aléatoire pour garantir que les deux bras du test évoluent dans des conditions de marchés identiques. Cette rigueur élimine les biais saisonniers ou les fluctuations d’enchères concurrentielles qui polluent habituellement les analyses d’avant/après.

    L’impact direct sur le CPA est immédiat : en identifiant la configuration la plus efficiente, les marques évitent la déperdition budgétaire sur des formats moins performants. Pour les annonceurs gérant des budgets conséquents, ce levier permet de piloter l’incrémentalité avec une précision chirurgicale. Toutefois, la phase d’apprentissage reste un facteur clé ; comme pour toute solution basée sur le machine learning, nous préconisons des cycles de test de 4 à 6 semaines pour stabiliser les signaux de données et obtenir des résultats statistiquement significatifs.

    L’IA comme copilote : optimiser les ressources créatives et sémantiques

    L’intégration de ces tests s’inscrit dans la vision globale de « marketing augmenté » prônée par Google avec Gemini. Au-delà de la simple comparaison de performances, ces expérimentations mettent en lumière l’efficacité des assets créatifs à travers différents points de contact. Si un mix incluant Performance Max surclasse une campagne Search isolée, cela confirme la nécessité d’investir massivement dans des ressources visuelles de haute qualité pour alimenter l’algorithme.

    Par ailleurs, cette fonctionnalité permet d’affiner les stratégies d’audience. En analysant comment les campagnes réagissent aux nouveaux signaux d’intention détectés par l’IA, les marques peuvent ajuster leurs messages en temps réel. L’enjeu est de maintenir une cohérence de marque stricte tout en laissant à l’intelligence artificielle la flexibilité nécessaire pour optimiser la diffusion. Le pilotage du SEA devient hybride : la maîtrise de l’enchère s’efface au profit d’une compréhension fine de la manière dont les outils filtrent l’information.

    Notre agence Google Ads accompagne les marques dans la structuration et l’activation de stratégies d’audience adaptées à leurs volumes réels et à leurs enjeux de performance.