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    Le référencement payant bientôt autorisé pour les pharmacies

    En savoir plus sur notre expertise Agence Google Ads 15/04/2021 2 min. de lecture Cindy

    C’est un grand pas en avant pour les pharmacies françaises. Le 17 mars dernier, le Conseil d’Etat a décidé d’autoriser ces dernières à avoir recours à du référencement payant pour promouvoir la vente en ligne de certains médicaments. Interdite en France depuis la fin de l’année 2016 en raison d’une volonté de « lutter contre la surconsommation de médicaments et le mésusage de ces derniers », cette pratique sera donc de nouveau légale à partir du mois de mai prochain.

    Le référencement payant bientôt autorisé pour les pharmacies

    Un manque d’harmonisation au sein de l’Union européenne

    Et si cette décision peut paraître étonnante dans la mesure où l’Etat poursuit sa lutte contre la prise excessive de médicaments, elle répond de façon logique à un constat significatif. En effet, le Conseil d’Etat explique que d’autres pays de l’Union européenne ne sont pas soumis à des règles aussi strictes en matière de vente de médicaments en ligne, et que cela crée un désavantage pour les pharmacies françaises. Cette mesure prise en 2016 favorisait donc les ventes des pharmacies issues d’autres pays européens. En Belgique ou au Pays-Bas, par exemple, plusieurs pharmacies profitent d’ailleurs de la législation française particulièrement stricte pour créer des sites francophones, possédant des adresses en « .fr », afin d’exploiter le marché français.

    Le e-commerce enfin exploité par les pharmacies françaises?

    Attendue par de nombreux pharmaciens, cette annonce peut donc révolutionner la vente de certains médicaments. Face à cette interdiction de profiter des avantages du référencement payant, et à l’obligation d’opter pour du référencement naturel, dont les résultats s’observent surtout sur le long terme, bon nombre de pharmacies françaises ont préféré délaisser le e-commerce. A ce jour, sur les 21 000 officines présentes en France, seules 720 disposent d’un site Internet selon l’Ordre national des pharmaciens. A peine 400, soit moins de 2% d’entre elles, sont réellement actives sur les supports digitaux.

    Comme le relaye Les Echos, le commerce en ligne ne représentait qu’1% des ventes de médicaments en France, en 2019. Un retard considérable, par rapport à d’autres pays de l’Union Européenne comme l’Allemagne, où 15% des médicaments étaient vendus depuis Internet sur l’année évoquée.

    Une pratique désormais autorisée, mais encadrée

    Cependant, si les pharmacies françaises pourront bientôt booster leurs ventes grâce au référencement payant, elles devront tout de même se plier à un certain nombre de règles. En effet, depuis le 19 décembre 2012, seuls les médicaments délivrés sans ordonnance sont autorisés à la vente en ligne.

    De plus, les pharmacies françaises vendant des médicaments en ligne devront obligatoirement disposer d’une officine afin de stocker les produits mis en vente sur leur site. Une seconde règle, qui peut empêcher certaines pharmacies de profiter des nombreuses opportunités que permet le digital. En effet, étant donnée la surface limitée dont elles disposent au sein de leur officine, bon nombre de pharmacies ne peuvent se permettre de dédier un espace exclusif au stockage des médicaments vendus en ligne. Face à ce constat, les pharmacies auront l’autorisation de posséder un local à proximité de leur officine, qui devra cependant être validé par les Agences Régionales de Santé (ARS).

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